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vitamineC-kiwiLa vitamine C contenue majoritairement dans les oranges, le kiwi et les fruits en général, peut réaliser certaines fonctions dans l’organisme : détoxifier, stimuler et protéger les cellules. La vitamine C doit être consommée à hauteur de 80 mg par jour. Si elle est apportée en quantité insuffisante, les principales manifestations se font ressentir rapidement et se présentent sous la forme d’une intense fatigue, d’infections à répétition et de perte d’appétit.

  1. Définition
  2. Rôle physiologique
  3. Sources alimentaires et quantités associées
  4. Apports nutritionnels conseillés : nos besoins réels
  5. Statut nutritionnel : identification des groupes à risque
  6. Carences et signes de carences
  7. La supplémentation en vitamine C
  8. Conclusion

Définition (1) (5)

Définition de la vitamine C

La vitamine C se présente sous l’aspect d’une poudre blanche ou jaunâtre cristalline. A l’état solide, l’acide ascorbique est relativement stable, mais reste sensible à la lumière et à l’humidité. Dans le sang l’acide ascorbique est le composé le plus présent. L’acide déhydroascorbique, quant à lui, ne représente qu’entre 5 et 20%. La demi-vie de la vitamine C est de 20 jours. La dose maximale autorisée en France dans les compléments alimentaires est de 180 mg/ jour.

Rôle physiologique (1) (2) (5)

L’absorption de la vitamine C se fait au niveau de l’iléon (intestin grêle) par un transport actif. A fortes doses, un transport passif peut se faire. Les principaux rôles de la vitamine C dans l’organisme sont :

  • Maintien des cellules : la vitamine C permet par son action anti-oxydante de lutter contre le vieillissement des cellules. Elle participe au renouvellement de la vitamine E, principal antioxydant de notre organisme. La vitamine C participe également au renforcement de notre système immunitaire en stimulant nos défenses lors d’attaques microbiennes (synthèse d’anticorps et prolifération des globules blancs). Elle intervient également dans la formation des globules rouges. La qualité du sperme et le nombre des spermatozoïdes sont également dépendants de cette vitamine.
  • Elimination des substances nocives : la vitamine C transforme les métaux lourds, les substances cancérigènes (pesticides, dioxyde de carbone, tabac…) en substances plus facilement éliminables par l’organisme.
  • Effet stimulant : la vitamine C est la vitamine la plus réputée pour son action stimulante et tonifiante. Elle posséderait également des actions anti-inflammatoires en prévenant la formation d’histamine, composé impliqué dans les réactions inflammatoires.
  • Croissance : l’acide ascorbique participe à l’assimilation et à la fixation du calcium nécessaire à la croissance des os et à leur maintien. Il intervient également dans la synthèse de certaines hormones, il favorise la synthèse de collagène et est indispensable pour la réparation des tissus (peau, cartilage, os, dents et muscles).

: allégations santé validées par l'EFSA

Sources alimentaires et quantités associées (4)

La vitamine C est très répandue. Les viandes, le lait, le foie mais également les végétaux en contiennent des proportions variables. Les indétrônables kiwi et orange restent des fruits riches. L’apport journalier recommandé est de 80 mg / jour.

Sources alimentaires et quantités associées de la vitamine C

La vitamine C subit de nombreuses pertes au niveau de sa conservation, de sa préparation et lors de la cuisson des aliments.

Apports nutritionnels conseillés : nos besoins réels (3)

La vitamine C est une vitamine non synthétisée par l’organisme. Elle doit alors être apportée en quantité suffisante par notre alimentation, et notamment par la consommation des produits riches en vitamine C cités ci-dessus. Les besoins en vitamine C varient légèrement en fonction des variations climatiques, ethniques, des habitudes alimentaires et du mode de vie des individus.

Apports nutritionnels conseillés en vitamine C pour la population française (Afssa 2001):

Apports nutritionnels conseillés en vitamine C

Statut nutritionnel : identification des groupes à risque

 

Etudes portant sur la consommation de la vitamine C

On relève ainsi quelques facteurs pouvant dans certains cas amener à supplémenter l’individu en vitamine C : les personnes âgées, les fumeurs et les personnes consommant peu de fruits frais.

Carences et signes de carences (1) (2) (5)

La vitamine C se manifeste par des signes plus ou moins spécifiques apparaissant sur plusieurs semaines voire plusieurs mois :

Le scorbut : cette maladie est une des premières maladies décrites dès le13ème siècle. Débutant par une fatigue intense, elle se manifeste ensuite par des œdèmes des membres (bras et jambes), puis par des hémorragies importantes. Ces saignements du nez, des muqueuses et sous cutanés aggravent la fatigue du patient. Les dents tombent, les sujets atteints meurent d’épuisement ou d’une complication infectieuse respiratoire.

Signes généraux : une carence en vitamine C, même si elle n’aboutit pas toujours au scorbut, peut se manifester par d’autres signes susceptibles d’alerter le médecin. Une fatigue intense, une diminution importante de l’appétit et une faiblesse musculaire peuvent se faire ressentir assez tôt. Une plus grande susceptibilité aux infections peut également se manifester.

La supplémentation en vitamine C

La vitamine C agit principalement sur le coeur et les cellules.

Etudes sur la supplémentation en vitamine C

Conclusion

La vitamine C est hydrosoluble et non synthétisée par l’organisme, elle doit donc être apportée par l’alimentation car elle n’est pas stockée. La vitamine C est nécessaire au bon fonctionnement des cellules. Elle assure leur croissance, notamment au niveau des os. Elle aide le corps à se débarrasser des substances nocives (tabac, pollution); mais elle joue également un rôle important contre la fatigue (lors d’infection comme le rhume par exemple). La carence en vitamine C la plus connue est le scorbut, même si cette maladie reste rare dans les pays développés. D’autres signes comme de la fatigue et une perte d’appétit peuvent alerter le médecin sur un éventuel déficit.

Bibliographie

  • (1) Les vitamines Données Biochimiques nutritionnelles et cliniques CEIV
  • (2) Le nouveau guide des vitamines de Thierry Souccar et du Dr Jean Paul Curtay
  • (3) Afssa apports nutritionnels conseillés pour la population française
  • (4) http://www.afssa.fr/TableCIQUAL
  • (5) Encyclopédie des vitamines, Volume 1, 2, 3, Jean- Claude Guilland et Bruno Lequeu, Lavoisier 2009