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chrome-raisinLe chrome est un oligo-élément présent dans les pommes de terre, le raisin et le bœuf. Dans l'organisme, il permet de réguler le taux de sucre dans le sang et l'apétit. Il doit être consommé à hauteur de 40 μg par jour. L'athérosclérose et des troubles du métabolisme apparaissent lorsque les apports en chrome sont insuffisants.

  1. Définition
  2. Rôle physiologique
  3. Sources alimentaires et quantités associées
  4. Apports nutritionnels conseillés : nos besoins réels
  5. Statut nutritionnel : identification des groupes à risque
  6. Carences et signes de carences
  7. La supplémentation en chrome
  8. Conclusion

Définition (1) (2)

 

Définition du chrome

Le chrome est un oligo-élément présent à l'état de traces dans l'organisme. Il agit en synergie avec l'insuline afin d'abaisser le taux de sucre dans le sang. La dose maximale autorisée en France dans les compléments alimentaires est de 25 μg/ jour.

Rôle physiologique (1) (2)

L'absorption du chrome se fait au niveau de l'intestin. Les mécanismes d'absorption ne sont pas encore clairement établis. L'action du chrome dans le corps est primordiale au bon fonctionnement de nombreux systèmes :

  • Taux de sucre dans le sang : le chrome contribue à normaliser et à stabiliser le taux de sucre dans le sang. Il permet de réguler le taux d'insuline sécrété dans le sang afin de maintenir la concentration de glucose sanguin à une valeur normale. Le métabolisme des glucides et des lipides est également directement lié au chrome. Enfin, la sensation de faim semble contrôlée par ce minéral, d'où son utilité dans les régimes.

: allégations santé validées par l'EFSA.

Sources alimentaires et quantités associées (4) (5)

De nombreux aliments contiennent du chrome mais cet oligo-élément est surtout présent dans le foie, les pommes de terre, les céréales, les champignons et la bière. L'apport journalier recommandé est de 40 μg / jour.

Sources alimentaires et quantités associées en chrome

Apports nutritionnels conseillés : nos besoins réels (3) (6)

Le chrome n'étant pas synthétisé par l'organisme, il doit être apporté en quantité suffisante par notre alimentation, et notamment par la consommation des produits riches en chrome cités ci-dessus.

Les apports nutritionnels conseillés pour la population française (Afssa)

Les apports nutritionnels conseillés en chrome

Les besoins en chrome diffèrent légèrement en fonction des variations climatiques, ethniques, des habitudes alimentaires et du mode de vie des individus. Les recommandations concernant les apports nutritionnels conseillés évoluent donc continuellement de par le fait des changements importants de nos modes de vie et nos habitudes alimentaires.

Statut nutritionnel : identification des groupes à risque

De nombreuses études menées dans les pays industrialisés montrent que les apports en chrome alimentaire sont bien en dessous des apports journaliers recommandés, soit inférieurs à 40 μg par jour.

Les personnes susceptibles de souffrir d'une carence seraient celles ingérant de grandes proportions de produits sucrés.

Carences et signes de carences (2)

Une carence en chrome se manifeste par différents signes :

Trouble du métabolisme : de nombreux désordres sur le métabolisme des glucides et des lipides apparaissent. Il en découle alors une hyperglycémie (trop de sucres dans le sang), une hyper insulinémie (trop d'insuline dans le sang) et une hyperlipidémie (trop de lipides dans le sang).

Athérosclérose : une carence pourrait favoriser l'apparition de cette maladie en provoquant des dépôts de graisses à l'intérieur des vaisseaux sanguins. Ces dépôts peuvent provoquer des maladies cardiovasculaires de type thrombose ou des infarctus du myocarde.

La supplémentation en chrome

Etudes sur la supplémentation en Chrome

Conclusion

Le chrome est un oligo-élément peu abondant dans l'organisme. Pourtant, il rempli de nombreuses missions comme la régulation du taux de sucre dans le sang, mécanisme important pour la survie de nos cellules. Il module ainsi le métabolisme des glucides et des lipides, et agit également sur la sensation de faim. Sa carence n'est pas une chose rare et pourrait être responsable de maladies cardiovasculaires ou d'ordre métabolique.

Bibliographie