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Présentation

iStock_000011259011XSmallgynecoLes douleurs liées aux règles sont des phénomènes désagréables que rencontrent certaines femmes au cours de leur vie.

Certaines plantes peuvent atténuer ces symptômes et les aider à mieux affronter ces moments. De part leur composition, elles atténueront les douleurs mammaires ou ventrales, les sautes d'humeur ou autres manifestations liées aux cycles menstruels.

Les infections génitales sont également des phénomènes pouvant apparaître dans la vie d'une femme. Elles affectent le vagin ou la vulve, mais peuvent s'étendre à d'autres organes si elles ne sont pas prises en charge.

Les calculs rénaux ou les infections urinaires à répétition sont des déséquilibres de l'appareil urinaire très fréquents et qui peuvent être très handicapants.

L'ensemble de ces troubles peuvent être prévenus et diminués par la consommation de certaines plantes ayant la capacité première d'augmenter le débit urinaire. Certaines d'entre elles peuvent également lutter contre les bactéries responsables des infections, en empêchant ces éléments nocifs de proliférer dans la vessie ou les voies urinaires. Les probiotiques peuvent également jouer des rôles importants dans la protection de la flore vaginale.

Causes et manifestations des troubles

iStock_000005584246XSmallgynecoLa flore vaginale est constituée par l’ensemble des micro-organismes qui vivent dans le vagin. Ils permettent de limiter les infections en maintenant un équilibre relativement acide permettant de lutter contre les agents pathogènes. Des douches à répétition, la prise d’antibiotiques ou encore une forte sensibilité aux infections peut amener cette flore à se détériorer et provoquer des mycoses et autres vaginites. Les principales bactéries qui composent cette flore sont des micro-organismes saprophytes, c'est-à-dire qui se nourrissent uniquement de matière organique morte par l’intermédiaire d’une muqueuse. Cette flore constitue la flore de Döderlein, constituée principalement de lactobacillus qui permettent de prévenir les infections.

  • Les mycoses ou vaginoses se manifestent le plus souvent par un changement important d’odeur, d’abondance, de texture et de couleur des pertes vaginales. Des brûlures ou des sensations de picotements, ainsi que des légers saignements, doivent alerter et doivent faire amener à consulter rapidement. Ces infections sont dues le plus souvent à une perturbation de l’équilibre du milieu vaginal ou à l’introduction d’un parasite, le plus souvent lors d’un rapport sexuel non protégé. Ces maladies surviennent généralement lorsque la flore est la plus fragilisée, soit en milieu de cycle là où le taux d’œstrogène est le plus élevé.
  • L'appareil urinaire peut également être touché par des infections. Elles se caractérisent par la colonisation massive de bactéries au sein de la vessie, des uretères, de l'urètre et des reins. Les principales manifestations sont des douleurs, une envie fréquente d'uriner et des sensations de brûlures lorsque la personne urine. Une fièvre et des douleurs abdominales peuvent également survenir. Les femmes sont plus atteintes que les hommes, car elles possèdent un urètre plus court ainsi qu'une proximité de l'anus et du méat urinaire, ce qui facilite le passage des bactéries dans la vessie. L'infection urinaire la plus courante est la cystite, elle touche principalement les femmes et se caractérise par la prolifération d'une bactérie intestinale (E. Coli) qui engendre une inflammation de la vessie.
  • Le syndrome prémenstruel se caractérise par plusieurs symptômes bien particuliers survenant entre 7 et 10 jours avant les règles. Le plus souvent, ce sont des douleurs mammaires, une grande fatigue, un gonflement du ventre, et des maux de tête. Les raisons de ces troubles sont encore mal connues, mais ils seraient attribués aux fluctuations hormonales qui se produisent lors du cycle de la femme.

Prévalence

La prévalence concernant les infections urinaires et plus généralement de la cystite est de 3% chez les femmes adultes en bonne santé. Ce taux s'élève à 5% chez les femmes enceintes. Les hommes ne sont pratiquement pas touchés par cette maladie. (16)

Les mycoses et autres infections vaginales affectent 3 Françaises sur 4, soit une prévalence de 75% (17)

Le syndrome prémenstruel toucherait 20 à 30% des femmes, mais plus de 75% d'entres elles déclarent ressentir un inconfort à la veille et/ou pendant leurs règles. (18)

Prévention

Les infections urinaires peuvent être prévenues par une consommation suffisante d'eau (1,5 à 2 litres par jour.) Le jus de cranberry peut également être utile, car il a le pouvoir d'empêcher la fixation et donc la prolifération des bactéries au niveau de la vessie. La consommation de probiotiques adaptés peut également s'avérer utile dans la prévention des infections vaginales.

Les infections vaginales et urinaires font également l'objet de mesures préventives comme :

  • avoir une bonne hygiène intime : rincer sans savon (ou savon adapté au ph intime) et sécher correctement. Eviter le plus possible les douches vaginales. Le vagin est dit auto-nettoyant, il ne nécessite pas de savon et un lavage à l’eau de façon courante suffit.
  • s’essuyer de l’avant vers l’arrière après les selles pour éviter la propagation des bactéries intestinales du rectum au vagin.
  • éviter l’utilisation de produits parfumés dans cette zone, de porter des vêtements trop serrés, de garder un maillot mouillé.
  • avoir des relations sexuelles protégées.

Traitements et approches complémentaires

iStock_000005937673XSmallattentionIl existe de nombreux traitements médicamenteux pour soigner les infections urinaires et génitales, cependant nous ne les développerons pas à travers ce site. Pour plus d'informations à ce sujet, renseignez-vous auprès de votre médecin.

 

Une bonne hygiène intime, boire suffisamment d'eau, éviter le port de vêtements trop serrés sont des bons moyens de prévenir l'apparition des infections génitales et urinaires. Les symptômes du syndrome prémenstruel peuvent être atténués par la consommation de certaines plantes. Ces dernières, ainsi que la consommation de probiotiques, peuvent également aider à limiter ou prévenir les infections. Cependant ces éléments ne combattent pas l'infection: il est donc impératif de consulter un médecin dès les premiers signes infectieux.

 

Troubles Nutriments Conseils d'utilisation
+ 18 ans
Mécanisme d'action Parties utilisées Efficacité prouvée
Infections urinaires Canneberge Boire entre 80 et 160 ml de pur jus de cranberry par jour permettrait de prévenir efficacement les infections urinaires. Les fruits peuvent également être consommés en jus à hauteur de 250 ml par jour. Les fruits renferment principalement des tanins, des proanthocyanidines et des polyphénols. Les proanthocyanidines de la cranberry auraient une action non négligeable sur la bactérie responsable de désagréments urinaires. Ils empêcheraient la bactérie de s’accrocher aux parois des voies urinaires. (8) La cranberry aurait donc une action bénéfique sur le fonctionnement du système urinaire. Le jus de canneberge est efficace pour prévenir les infections urinaires de type cystite, surtout chez les personnes sujettes à ce trouble (femmes enceintes ou jeunes filles). (9) (10) Baies +++
syndrome pré-menstruel Gattilier Le gattilier peut être utilisé soit sous forme d'extrait (de 1 à 4 mg par jour), soit directement par la consommation des baies (30 à 40 mg par jour). Il est nécessaire de consommer le gattilier pendant plusieurs semaines avant de voir les premiers effets se mettre en place. Le fruit du gattilier aurait une action sur le taux des hormones sexuelles féminines. Il est utilisé pour favoriser le bien-être de la femme lors du dérèglement du métabolisme de l'appareil reproducteur féminin et des désordres menstruels. De nombreuses études ont démontré l’efficacité du gattilier pour diminuer les symptômes du syndrome prémenstruel. Les femmes consommant régulièrement son fruit ont également vu leurs douleurs mammaires diminuer au cours de leur cycle. (1) (2) La fertilité liée à une insuffisance en progestérone ou à une aménorrhée secondaire peut également être diminuée par la consommation des fruits de gattilier. (3) Fruits +++
syndrome pré-menstruel Achillée millefeuille On peut utiliser l'achillée millefeuille sous forme d'infusion (1 à 2 g de plantes séchées dans 150ml d'eau) ou sous forme d'extrait fluide (1 à 2 ml, 3 fois par jour). Pour les douleurs menstruelles un bain de siège peut être préparé à partir de 100 g de plantes séchées dans 1 litre d'eau puis rajouter une 20aine de litre d'eau pour recouvrir les hanches. L'achillée millefeuille est déconseillée aux femmes enceintes, allaitantes et aux enfants. L'achillée millefeuille est utilisée contre les douleurs menstruelles. Des études ont démontré ses propriétés antispasmodiques capables de diminuer les crampes abdominales pendant les règles. (4) Fleurs et feuilles ++
syndrome pré-menstruel Ginkgo Le ginkgo biloba se trouve sous la forme d'extrait. Prendre entre 120 et 240 mg par jour en deux ou trois doses. L’utilisation de ginkgo permettrait de réduire les symptômes du syndrome prémenstruel que peuvent subir certaines femmes. (5) Feuilles ++
syndrome pré-menstruel Millepertuis La consommation de millepertuis se fait par extrait à hauteur de 300 mg, 3 fois par jour. Il permettrait de soulager les troubles liés au syndrome prémenstruel en réduisant les douleurs. (6) Feuilles ++
Infections urinaires Pensée sauvage La pensée sauvage se consomme sous forme de tisanes, d'ampoules ou encore de poudre. Elle est traditionnellement considérée comme un "dépurative", c'est-à-dire qu'elle agit en stimulant certaines fonctions d'élimination. Son action diurétique permet de prendre en charge certaines troubles comme la cystite ou autres infections urinaires. (7) Sommités fleuries ++
Infections urinaires Criste marine Les jeunes feuilles se consomment crues ou cuites. C'est une plante comestible dont les principales caractéristiques sont qu’elle est diurétique et qu’elle possède des effets dépuratifs (11) . Feuilles ++
Infections urinaires Pissenlit Le pissenlit peut être consommé en tisane (4 à 10 g de feuilles séchées dans 150 ml d'eau durant 5 à 10 minutes et ce 3 fois par jour), ou en extrait (4 et 10 ml , 3 fois par jour). La racine peut être utilisée en décoction (3 à 5 g dans une tasse d'eau, 3 fois par jour). Contenant un principe amer, la racine de pissenlit stimule la sécrétion des organes de la digestion et a une action diurétique liée au potassium. (12) (13) La racine est utilisée traditionnellement en tant que « dépuratif ». Le pissenlit permet à l’organisme une meilleure élimination des toxines en agissant sur les organes de drainage de l’organisme, aussi bien au niveau du foie, de l’intestin, du rein, que de la peau. Racine, feuilles ++
Infections urinaires Prêle La prêle peut être consommée en infusion (2 g de parties aériennes dans 150 ml d'eau bouillante pendant 10 minutes), en extrait (2 ml, 3 fois par jour) ou encore en poudre (1 g à 2 g , 3 fois par jour). La prêle des champs possède des propriétés diurétiques qui font qu’elle est souvent utilisée pour augmenter le débit urinaire et ainsi prévenir les calculs rénaux ou autres infections urinaires (14). Tiges ++
Vaginoses et infections urinaires

 

Lactobacillus rhamnosus
- Les chercheurs n’ont observé aucune bactérie responsable de la vaginose chez les femmes sous probiotiques, alors que 40% des femmes sous placebo en ont développé. Les bactéries lactobacillus, signes de bonne santé vaginale, étaient plus présentes au bout de 30 jours chez les femmes supplémentées par les probiotiques que chez les autres. Au bout de 90 jours, soit 30 jours après la fin du traitement, les femmes supplémentés présentaient toujours une flore vaginale identique. Les probiotiques permettent le développement d’une flore vaginale plus saine, plus longtemps et moins à même de développer des infections de type vaginose ou infections urinaires, liées à des bactéries pathogènes. (15) - ++
Vaginoses et infections urinaires Lactobacillus fermentum - Les chercheurs n’ont observé aucune bactérie responsable de la vaginose chez les femmes sous probiotiques alors que 40% des femmes sous placebo en ont développé. Les bactéries lactobacillus, signes de bonne santé vaginale, étaient plus présentes au bout de 30 jours chez les femmes supplémentées par les probiotiques que chez les autres. Au bout de 90 jours, soit 30 jours après la fin du traitement, les femmes supplémentés présentaient toujours une flore vaginale identique. Les probiotiques permettent le développement d’une flore vaginale plus saine, plus longtemps et moins à même de développer des infections de type vaginose ou infections urinaires, liées à des bactéries pathogènes. (15) - ++
syndrome pré-menstruel Igname Pour bénéficier des avantages de l'igname il faudrait consommer 390 g de racine par jour. L'igname est naturellement riche en diosgénine, un saponoside dont la structure est très proche de celle de la progestérone. Dans notre organisme, la progestérone est le précurseur d'autres hormones sexuelles comme les oestrogènes. Or, ces hormones sont responsables du cycle menstruel et de l'équilibre biologique de la femme. Racine +
Infections urinaires Busserole Les feuilles de la busserole sont consommées sous forme de tisanes (une poignée de feuilles séchées dans 1 bol d'eau bouillante par jour). Les graines sont consommées sous forme de confiture. Les feuilles du busserole soigneraient traditionnelllement les inflammations urinaires de type cystite, mais également l'incontinence et la rétention d'urine. Les feuilles possèdent un agent anti-infectieux qui ne s'active que dans les voies urinaires. Ce composé rend cette plante idéale pour traiter ces types d'infections. Feuilles +
Infections urinaires Orthosiphon stamineus L'orthosiphon peut être consommée soit sous forme de poudre soit en tisane. L’orthosiphon est employé de longue date comme diurétique, pour faciliter les fonctions d’élimination urinaire et digestive. Contrairement à l’opinion ancienne, les sels de potassium ne devraient pas jouer un rôle majeur. L’activité diurétique, démontrée par plusieurs études scientifiques, s'expliquerait plutôt par l'action combinée des différents groupes de substances: flavonoïdes, acides phénols et terpènes. (22) Feuilles +
Infections urinaires Cerise Les cerises doivent être consommées avec la peau lisse et être bien charnues. La présence de la queue est préférable. Les pédoncules renferment des tanins et des flavonoïdes. La tradition populaire parle plus simplement de « queue de cerise » et attribue aux infusés qu’elles permettent d’obtenir des vertus diurétiques. Elles permettent ainsi de prévenir la cystite et autres infections urinaires. Elles sont également utilisées pour faciliter les fonctions d’élimination de l’organisme. Fruits +
Infections urinaires Bardane La bardane peut être consommée en infusion (2 à 6 g dans 250 ml d'eau bouillante, 3 fois par jour) mais également sous forme de racine séchée (1 à 2 g, 3 fois par jour). La racine de la bardane permet de par son action diurétique de purifier l’organisme. Elle agit directement sur les fonctions d’élimination rénale, et favorise ainsi l’élimination des déchets et des toxines du corps. (21) Racine +
Infections urinaires Bruyère La bruyère est principalement consommée sous forme de tisane : une cuillère à soupe pour une tasse d'eau bouillante à infuser pendant 10 minutes Les constituants principaux de la plante sont l'arbutine, des hydroquinones et des tanins. L'arbutine est une substance connue pour ses propriétés diurétiques et antibactériennes. La consommation de bruyère permet donc de traiter efficacement les infections urinaires comme les cystites en stimulant les fonctions d’élimination rénale.(20) Sommités fleuries +
Infections urinaires Bouleau Les jeunes feuilles, la sève et l'écorce de bouleau peuvent être consommées sous forme de thé, de bouillie ou mélangées à du sirop. Les feuilles du bouleau contiennent de nombreux flavonoïdes, des tanins et du potassium. Elles favorisent l’élimination des composés organiques par l’urine (la diurèse et l’excrétion sont augmentées). Elles sont donc traditionnellement employées par voie orale dans la rétention d’eau et dans les programmes de drainage. Tous les types d’insuffisances urinaires ont pu être traités par les feuilles de bouleau : les infections, l’hydropisie et la goutte. (19) Feuilles, sève, écorce +

Légende : + Effet possible, ++ Effet probable, +++ Bon effet, ++++ Très bon effet

Bibliographie

(1) J Womens Health Gend Based Med. 2000 Apr;9(3):315-20. Treatment of premenstrual syndrome with a Phytopharmaceuticals formulation containing Vitex agnus castus. Loch EG, Selle H, Boblitz N. http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/10787228
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(16) Avonts, 1988
(17) http://www.cvao.org/uploads/tx_cvaorpo/R1f.4.pdf
(18) Premenstrual syndrome-Epidemiology and pathogenesis of premenstrual syndrome and premestrual dysphoric disorder.
(19) Le guide des plantes qui soignent Vidal 2010 P 194
(20) BRUNETON J. "Pharmacognosie Phytochimie Plantes médicinales", éditions Lavoisier Tec & Doc, 1993
(21) Le guide des plantes qui soignent Vidal 2010 P 182
(22) Le guide des plantes qui soignent Vidal 2010 P 328